En 1965, Charles de Gaulle, Président de la République, et Georges Pompidou, Premier Ministre, incitent les jeunes du mouvement gaulliste à créer leur propre structure, indépendante du parti gaulliste d'alors, l'UDR. Ainsi naît l'Union des Jeunes pour le Progrès - Mouvement des Jeunes Gaullistes. 

Georges Pompidou

Pour tous, la création de l'UJP a un sens : il s'agit d'offrir aux jeunes lycéens, étudiants ou salariés qui n'auraient pas directement adhéré au parti gaulliste, un mouvement au sein duquel ils pourraient agir et s'exprimer plus librement dans le soutien au Président de la République. Il s'agit pour la "république gaullienne" de nouer avec une nouvelle génération et d'y trouver un nouveau souffle.Jacques Chaban-Delmas

Sous l’impulsion de son premier Président, Robert GROSSMANN, la voix de l’UJP se fit rapidement entendre sur la scène politique nationale. Très vite, le pari est gagné : à partir de 1968, l'UJP devient la plus importante organisation politique de jeunes en France avec plus de 30 000 membres, offrant ainsi au Général de Gaulle un lien privilégié avec la jeunesse de France.

En 1976, à la fondation du RPR et la refondation du mouvement gaulliste par Jacques Chirac, l'UJP sert de base pour la création d'une structure interne : les Jeunes RPR. 

En 30 ans, l'UJP a participé à la vie politique française, tant par son soutien aux candidats qui pouvaient revendiquer la plus grande légitimité gaulliste (Georges POMPIDOU, Jacques CHABAN-DELMAS, Michel DEBRE et Jacques CHIRAC pour ne citer qu’eux ) que par la participation de ses membres, ou anciens membres, à la conduite des affaires de la France. Nombre d’hommes et de femmes sortis de ses rangs sont, en effet, aujourd’hui parmi les élus les plus dynamiques de la Nation, qu’ils soient ministres, sénateurs, députés ou élus locaux.

En 1995, l’UJP revendique son soutien à Jacques CHIRAC. Sa victoire est celle du gaullisme, la finalité de notre mouvement. Les milliers de jeunes réunis derrière lui le soir de son élection sont la démonstration flagrante - s’il en était besoin - de leur attachement à nos valeurs. La défaite électorale de 1997 n’arrête pas le mouvement des jeunes gaullistes. C’est au contraire dans cette période difficile que notre engagement trouve tout son sens.

Nous refusons le fatalisme, nous revendiquons, comme le fit notre glorieux aîné une “certaine idée de la France ”, celle des gaullistes, une vision de la société particulière, celle des jeunes. C’est pourquoi une nouvelle équipe s'est constituée depuis quelques mois, autour d’Olivier MARLEIX. Nous voulons faire entendre votre voix.

Quant à l'avenir, c’est à vous de l'écrire, en nous rejoignant dès aujourd’hui.